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Que faire d’un capital reçu par héritage ?

Vous venez de recevoir un héritage et vous vous demandez que faire de cet argent ? Faut-il conserver le capital sur un compte bancaire, investir dans une assurance-vie, acheter de l’immobilier, ouvrir un PEA ou encore préparer sa retraite ?

Recevoir un héritage constitue une étape importante dans une vie patrimoniale. Qu’il s’agisse de quelques dizaines de milliers d’euros ou de plusieurs centaines de milliers d’euros, un capital hérité peut profondément modifier votre situation financière.

Mais le meilleur placement après un héritage n’est pas nécessairement le placement qui offre le rendement le plus élevé. La bonne stratégie consiste d’abord à déterminer vos objectifs, votre horizon de placement, votre besoin de liquidités et votre capacité à accepter les fluctuations des marchés.

L’Autorité des marchés financiers rappelle d’ailleurs qu’une épargne correctement organisée doit être construite en fonction des objectifs de l’épargnant, de son horizon de placement et de son niveau de risque.

Alors, que faire d’un héritage ? Quels placements privilégier après une succession ? Voici les principales solutions à envisager.

Que faire d’un héritage reçu en argent ?

Avant de chercher le placement le plus rentable, il est généralement préférable de ne pas investir immédiatement l’intégralité du capital hérité.

Un héritage est souvent perçu dans un contexte particulier : décès d’un proche, règlement de succession, vente d’un bien immobilier, partage entre héritiers… Il peut être tentant de prendre rapidement une décision pour « faire travailler » l’argent.

Pourtant, prendre quelques semaines ou quelques mois pour construire une stratégie patrimoniale cohérente peut être beaucoup plus pertinent.

1. Faire le bilan de votre patrimoine

La première étape consiste à regarder votre patrimoine dans son ensemble :

  • patrimoine immobilier ;
  • épargne disponible ;
  • assurance-vie ;
  • PEA et compte-titres ;
  • épargne retraite ;
  • placements immobiliers ;
  • emprunts en cours ;
  • revenus et capacité d’épargne ;
  • projets à court, moyen et long terme.

L’objectif est de déterminer quelle place doit prendre cet héritage dans votre patrimoine global.

Par exemple, une personne qui possède déjà 80 % de son patrimoine en immobilier n’aura probablement pas intérêt à investir automatiquement son héritage dans un nouvel appartement.

À l’inverse, une personne disposant essentiellement de liquidités pourra rechercher davantage de diversification.

2. Constituer ou renforcer une épargne de précaution

Avant d’investir à long terme, il peut être pertinent de conserver une partie du capital disponible et sans risque pour faire face aux imprévus.

Cette réserve peut notamment servir à financer des dépenses importantes ou des projets à court terme.

L’AMF recommande de conserver une épargne de précaution disponible avant de prendre davantage de risque avec son capital.

3. Définir les objectifs du capital hérité

Un même héritage peut avoir des utilisations très différentes.

Vous pouvez souhaiter :

  • acheter votre résidence principale ;
  • financer les études de vos enfants ;
  • préparer votre retraite ;
  • générer des revenus complémentaires ;
  • investir dans l’immobilier ;
  • faire fructifier le capital sur le long terme ;
  • transmettre à votre tour ce patrimoine à vos enfants ;
  • conserver une partie du capital disponible.

Le placement doit donc être la conséquence de votre objectif, et non l’inverse.


Quel placement choisir après un héritage ?

Il n’existe pas un placement unique adapté à tous les héritiers.

Selon votre situation, plusieurs solutions peuvent être combinées.

1. Les livrets bancaires : pour conserver une partie de l’héritage disponible

Les livrets d’épargne peuvent avoir leur place dans une stratégie post-héritage lorsqu’une partie du capital doit rester disponible et sans risque.

Ils peuvent notamment être utilisés pour :

  • constituer une épargne de précaution ;
  • financer un projet prévu dans les prochaines années ;
  • attendre avant d’investir progressivement une somme importante ;
  • conserver une réserve de liquidités.

En revanche, ils ne constituent généralement pas une solution suffisante pour investir un héritage important sur le long terme.

L’objectif est alors de distinguer l’argent dont vous aurez besoin prochainement de celui que vous pouvez investir pendant plusieurs années.


2. L’assurance-vie : un placement particulièrement adapté à un capital hérité

L’assurance-vie est souvent une solution intéressante lorsqu’un héritier souhaite placer un capital reçu après une succession.

Elle présente plusieurs avantages : elle permet de choisir différents niveaux de risque, de conserver une partie de l’épargne sur des supports sécurisés et d’investir une autre partie sur des supports plus dynamiques.

Un contrat multisupport peut notamment associer :

  • un fonds en euros ;
  • des fonds obligataires ;
  • des fonds diversifiés ;
  • des supports immobiliers ;
  • des supports actions ;
  • éventuellement d’autres unités de compte.
  • L’AMF souligne que l’assurance-vie peut répondre à différents objectifs patrimoniaux, notamment la constitution d’un capital, la préparation de la retraite, la recherche de revenus complémentaires ou la transmission.

    Pourquoi utiliser une assurance-vie après un héritage ?

    L’un des principaux intérêts est sa souplesse.

    Vous pouvez effectuer des versements, modifier la répartition de votre épargne et réaliser des rachats partiels ou totaux en fonction de vos besoins.

    Elle peut donc être particulièrement intéressante pour un héritier qui souhaite conserver une certaine disponibilité de son capital tout en recherchant un potentiel de rendement supérieur à celui de l’épargne bancaire classique.

    Attention à ne pas choisir une assurance-vie uniquement pour sa fiscalité

    L’assurance-vie est souvent présentée comme un placement fiscalement avantageux. Mais la qualité du contrat, les frais, les supports disponibles et la stratégie d’investissement sont tout aussi importants.

    Deux contrats d’assurance-vie peuvent présenter des caractéristiques très différentes.

    Il faut donc regarder notamment :

    • les frais sur versement ;
    • les frais de gestion ;
    • les frais d’arbitrage ;
    • la qualité du fonds en euros ;
    • les unités de compte disponibles ;
    • la possibilité d’investir sur des ETF ou des fonds diversifiés ;
    • les modalités de gestion ;
    • la qualité de l’assureur.

    3. Le PEA : une solution pour investir une partie de l’héritage en actions

    Si votre horizon de placement est long et que vous acceptez les fluctuations des marchés financiers, le Plan d’Épargne en Actions (PEA) peut être pertinent.

    Le PEA permet d’investir principalement dans des actions européennes et certains fonds éligibles. Après cinq ans, les gains bénéficient d’un régime fiscal favorable en matière d’impôt sur le revenu, sous réserve des règles applicables aux retraits.

    Il peut donc être utilisé pour une partie d’un héritage destinée à rester investie sur le long terme.

    Pourquoi ne pas placer tout l’héritage sur un PEA ?

    Parce qu’un PEA est avant tout un outil d’investissement en actions.

    Les marchés peuvent connaître des périodes de forte baisse. L’AMF rappelle qu’un investissement en actions nécessite un horizon suffisamment long et une diversification adaptée au profil de l’investisseur.

    Le PEA peut donc être une brique d’une stratégie patrimoniale, mais rarement une réponse à lui seul à la question « que faire de mon héritage ? ».

    Une précision importante en cas de succession

    Si vous héritez de titres qui étaient détenus sur le PEA du défunt, ces titres ne peuvent pas être transférés directement sur votre propre PEA. L’AMF a encore rappelé cette règle en 2026.

    La gestion des titres hérités doit donc être examinée dans le cadre du règlement de la succession.


    4. Le compte-titres : pour investir sans les contraintes du PEA

    Le compte-titres ordinaire permet d’investir dans une gamme très large d’actifs financiers :

    • actions ;
    • obligations ;
    • ETF ;
    • fonds d’investissement ;
    • certains produits internationaux.

    Il peut donc être utilisé pour compléter un PEA lorsque celui-ci ne permet pas d’accéder à certains investissements.

    Son principal avantage est sa souplesse d’investissement.

    En revanche, sa fiscalité est généralement moins favorable que celle d’un PEA pour les investissements en actions à long terme.

    Il peut néanmoins avoir toute sa place dans une stratégie patrimoniale globale, notamment pour les patrimoines importants.


    5. L’immobilier : faut-il investir son héritage dans la pierre ?

    L’immobilier est naturellement l’une des premières solutions auxquelles pensent les héritiers.

    Après avoir reçu un capital important, certains souhaitent acheter :

    • une résidence principale ;
    • un appartement locatif ;
    • une maison ;
    • des parts de SCPI ;
    • un bien destiné à la location meublée ou nue.

    L’immobilier peut constituer une excellente composante d’un patrimoine, mais acheter un bien immobilier uniquement parce que l’on vient de recevoir un héritage n’est pas nécessairement une bonne décision.

    Il faut notamment prendre en compte :

    • la rentabilité réelle du bien ;
    • la fiscalité ;
    • les travaux ;
    • la gestion locative ;
    • le risque de vacance ;
    • l’emplacement ;
    • le financement ;
    • la liquidité ;
    • la concentration du patrimoine immobilier.

    Si vous êtes déjà fortement exposé à l’immobilier, investir la totalité de votre héritage dans la pierre peut également accentuer un déséquilibre patrimonial.


    6. Les SCPI : investir dans l’immobilier avec un capital plus fractionné

    Les SCPI peuvent permettre d’investir dans l’immobilier sans acheter directement un appartement ou un immeuble.

    L’investisseur acquiert des parts d’un patrimoine immobilier géré par une société de gestion.

    Cette solution peut être envisagée pour diversifier un patrimoine financier avec une composante immobilière.

    Mais les SCPI comportent également des risques : le capital n’est pas garanti, la valeur des parts peut évoluer à la baisse et la liquidité est limitée.

    Elles doivent donc être analysées comme un investissement de moyen ou long terme, et non comme un placement de trésorerie disponible.


    7. Le PER : utiliser un héritage pour préparer sa retraite

    Le Plan d’Épargne Retraite (PER) peut également être envisagé lorsqu’une partie de l’héritage est destinée à financer la retraite.

    Le PER est un produit d’épargne de long terme, dont les sommes sont en principe destinées à être récupérées au moment de la retraite, avec certains cas de déblocage anticipé.

    Il peut notamment présenter un intérêt pour un contribuable fortement imposé qui cherche à effectuer des versements déductibles de son revenu imposable, sous réserve de respecter les règles et plafonds applicables.

    Mais il faut être prudent : un héritage n’a pas vocation à être intégralement placé sur un PER, notamment si vous avez besoin de conserver une certaine disponibilité.

    Le PER doit être considéré comme un outil répondant à un objectif précis : la préparation de la retraite.


    Faut-il investir son héritage immédiatement ?

    C’est l’une des questions les plus importantes.

    Pas nécessairement.

    Lorsqu’une personne reçoit 100 000 €, 200 000 € ou 500 000 € à la suite d’une succession, elle peut ressentir une pression pour investir rapidement.

    Pourtant, il est parfaitement possible de procéder en plusieurs étapes.

    Par exemple, pour un héritage de 200 000 €, une stratégie pourrait consister à conserver une partie disponible, puis à investir progressivement le reste sur plusieurs supports.

    Cette approche peut permettre de :

    • prendre le temps de définir ses objectifs ;
    • éviter de prendre une décision émotionnelle ;
    • diversifier les investissements ;
    • répartir le risque dans le temps ;
    • construire une allocation patrimoniale cohérente.

    Il n’existe cependant pas de règle universelle imposant d’investir progressivement plutôt qu’en une seule fois. La décision dépend notamment de l’horizon de placement, du profil de risque et des marchés au moment de l’investissement.


    Exemple : comment placer un héritage de 200 000 € ?

    Prenons l’exemple d’une personne de 50 ans qui reçoit 200 000 € d’héritage.

    Elle possède déjà sa résidence principale et dispose d’une épargne de précaution suffisante. Elle n’a pas de projet d’achat immobilier à court terme et souhaite préparer sa retraite dans 15 ans.

    Une stratégie patrimoniale pourrait par exemple chercher à répartir le capital entre plusieurs objectifs :

    Objectif Solution possible
    Disponibilité Épargne liquide
    Sécurité Fonds en euros / supports prudents
    Croissance à long terme PEA et/ou unités de compte
    Diversification immobilière SCPI ou immobilier
    Retraite PER
    Transmission future Assurance-vie

    Il ne s’agit évidemment pas d’une allocation type à reproduire, mais simplement d’un exemple permettant de comprendre le principe.

    La bonne allocation dépend du patrimoine existant, des revenus, de l’âge, des projets, de la fiscalité et du niveau de risque acceptable.


    Héritage : faut-il privilégier la sécurité ou le rendement ?

    La réponse dépend principalement de l’horizon de placement.

    Si vous devez utiliser l’argent dans un an ou deux, prendre un risque important sur les marchés financiers est généralement peu cohérent.

    À l’inverse, si vous n’avez pas besoin de ce capital pendant 15 ou 20 ans, conserver l’intégralité de l’héritage sur des placements garantis peut également présenter un risque : celui de voir le capital perdre progressivement du pouvoir d’achat sous l’effet de l’inflation.

    L’AMF rappelle qu’à chaque objectif doit correspondre un horizon de placement et un niveau de risque adapté.

    Le bon placement après un héritage est donc celui qui correspond au rôle que vous souhaitez donner à cet argent.


    Ne pas oublier la fiscalité de la succession

    Avant même de réfléchir au placement de l’héritage, il faut également s’assurer que la situation successorale est correctement réglée.

    Les droits de succession dépendent notamment :

    • du patrimoine transmis ;
    • du passif de la succession ;
    • du lien de parenté avec le défunt ;
    • des abattements applicables ;
    • des éventuelles donations antérieures ;
    • de la nature des biens transmis.

    Le calcul des droits de succession nécessite donc de déterminer l’actif net taxable et les abattements applicables.

    Dans certains cas, il peut être pertinent de travailler conjointement avec le notaire afin de déterminer précisément le montant réellement disponible pour investir.


    Hériter d’une assurance-vie : un cas particulier

    La situation est différente lorsque vous recevez un capital en tant que bénéficiaire d’une assurance-vie.

    L’assurance-vie bénéficie en effet d’un régime spécifique en matière de transmission.

    Pour les primes versées avant 70 ans, un abattement de 152 500 € par bénéficiaire peut notamment s’appliquer dans les conditions prévues par la réglementation. Au-delà de certains seuils, une taxation spécifique s’applique. Pour les primes versées après 70 ans, un abattement global de 30 500 € s’applique aux primes concernées, les gains étant traités différemment.

    Cela signifie qu’un héritier qui reçoit une assurance-vie doit se poser une deuxième question :

    Faut-il conserver le capital reçu sur un nouveau contrat d’assurance-vie ou utiliser cette somme pour construire une autre stratégie patrimoniale ?

    La réponse dépend notamment de l’âge de l’héritier, de son patrimoine, de ses objectifs et de sa propre stratégie de transmission.


    Que faire d’un héritage immobilier ?

    Recevoir un bien immobilier est encore différent de recevoir une somme d’argent.

    Il peut s’agir :

    • d’une résidence principale ;
    • d’une résidence secondaire ;
    • d’un appartement locatif ;
    • d’un terrain ;
    • de parts d’une société immobilière.

    Plusieurs stratégies peuvent être envisagées :

    Conserver le bien pour bénéficier de revenus locatifs ou d’une utilisation personnelle.

    Vendre le bien afin de récupérer des liquidités et diversifier le patrimoine.

    Conserver le bien temporairement, puis arbitrer quelques années plus tard.

    Racheter les droits des autres héritiers lorsqu’un bien est détenu en indivision.

    Dans ce dernier cas, l’analyse patrimoniale doit intégrer la situation de chaque héritier et les conséquences fiscales et financières de l’opération.


    Comment investir un héritage sans prendre trop de risques ?

    La meilleure réponse consiste généralement à ne pas rechercher un placement miracle.

    Une stratégie patrimoniale peut être construite autour de plusieurs principes :

    1. Diversifier

    Ne pas concentrer l’intégralité de son patrimoine sur une seule classe d’actifs.

    L’AMF recommande notamment de répartir les investissements entre différents types d’actifs, secteurs et zones géographiques afin de réduire le risque global.

    2. Adapter le risque à l’horizon

    L’argent destiné à financer un projet dans deux ans ne doit pas être investi de la même manière que celui destiné à la retraite dans vingt ans.

    3. Conserver suffisamment de liquidités

    Un patrimoine bien investi doit également rester suffisamment disponible pour faire face aux imprévus.

    4. Éviter les décisions émotionnelles

    Un héritage possède une dimension affective particulière.

    Il peut être difficile de vendre un bien ayant appartenu à ses parents ou, à l’inverse, de décider rationnellement de conserver un actif simplement parce qu’il appartenait à un proche.

    Il est parfois utile de distinguer la valeur affective du bien et son intérêt patrimonial.

    5. Regarder le patrimoine dans son ensemble

    Le placement de l’héritage ne doit pas être décidé indépendamment du reste du patrimoine.

    C’est la répartition globale qui doit être cohérente.


    Faut-il faire appel à un conseiller en gestion de patrimoine après un héritage ?

    Lorsque le montant de l’héritage est significatif, un accompagnement patrimonial peut être particulièrement utile.

    Le rôle d’un conseiller en gestion de patrimoine n’est pas simplement de vous proposer un placement.

    Il consiste d’abord à analyser :

    • votre situation familiale ;
    • votre patrimoine ;
    • vos revenus ;
    • votre fiscalité ;
    • vos objectifs ;
    • votre horizon de placement ;
    • votre sensibilité au risque ;
    • vos projets ;
    • vos objectifs de transmission.

    À partir de cette analyse, différents scénarios peuvent être comparés.

    L’objectif est ensuite de déterminer quelle combinaison de placements correspond le mieux à votre situation.


    En résumé : quel placement après un héritage ?

    Il n’existe pas de réponse unique à la question « quel placement choisir après un héritage ? ».

    Le choix dépend avant tout de ce que vous souhaitez faire de ce capital.

    Votre objectif Solutions à envisager
    Garder l’argent disponible Livrets, épargne de précaution
    Sécuriser une partie du capital Fonds en euros, supports prudents
    Investir à long terme Assurance-vie, PEA, compte-titres
    Diversifier avec de l’immobilier Immobilier direct, SCPI
    Préparer la retraite PER, assurance-vie, PEA
    Générer des revenus complémentaires Assurance-vie, immobilier, SCPI, portefeuille financier
    Préparer la transmission Assurance-vie, immobilier, donation, démembrement
    Diversifier un patrimoine déjà immobilier Placements financiers

    La principale erreur serait de chercher « le meilleur placement pour un héritage » sans tenir compte de votre situation personnelle.

    Un héritage est avant tout une opportunité de réorganiser son patrimoine.

    Il peut permettre de sécuriser une partie de son avenir, de financer des projets, de préparer sa retraite et, éventuellement, de commencer à réfléchir à la transmission de ce patrimoine à la génération suivante.

    Vous venez de recevoir un héritage ?

    Chez Objectif Patrimonial, nous pouvons vous accompagner dans l’analyse de votre situation et dans la construction d’une stratégie d’investissement adaptée à votre patrimoine, à vos objectifs et à votre horizon de placement.

    L’objectif n’est pas de choisir un placement « à la mode », mais de déterminer comment intégrer intelligemment ce nouveau capital dans l’ensemble de votre patrimoine.

    Un héritage peut changer votre patrimoine. Une stratégie patrimoniale permet de donner une direction à ce changement.


    À retenir

    • Ne vous précipitez pas pour investir un héritage important.
    • Commencez par établir un bilan global de votre patrimoine.
    • Conservez une épargne de précaution suffisante.
    • Définissez vos objectifs avant de choisir vos placements.
    • Diversifiez entre différentes classes d’actifs.
    • Adaptez le niveau de risque à votre horizon de placement.
    • Pensez à la fiscalité, mais ne choisissez pas un placement uniquement pour son avantage fiscal.
    • En cas d’héritage important ou de situation complexe, faites-vous accompagner par votre notaire et, si nécessaire, un conseiller en gestion de patrimoine.

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